03.09.2008

Tant pleine est la nuit

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"Je suis fatigué de courir, las de me perdre, mes galères et moi couchons sur les mêmes bancs.

Mais où sont les bancs ? À droite ? À gauche ?

Je trace ma route. Devant, il fait tout noir. Sur les côtés se tordent des fantômes.

Mais je m’accroche à ce que j’ai.

Un rêve qui fait lumière. Une petite marchande"…

17:45 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

Commentaires

Bonne idée ce dialogue alterné entre l'Homme qui doute et Chronos qui déroute.

Hâte de voir ce que répond Chronos à l'homme sur le banc.

Et où va mener cette histoire intrigante.

Je vais revenir.

Ecrit par : Grégoire | 03.09.2008

Sur les mêmes bancs mon rire
Les larmes de ton nom
Lorsque ma joie respire
Au bord de mes paupières
Le chagrin est jaloux
Il se met à bondir.

Le banc penche en avant
Un peu vers le futur
Puis il cabre en arrière
Un peu vers le passé
Do, ré, mi, trois mesures
A mes larmes à ma joie
On tire à pile ou face
Qui occupera le banc?

La vie plus forte que tout
M'a rejoint sur le banc
La joie a laissé traces
Sur les courbes du rêve
A coulé l'eau des yeux
Pour mieux arroser l'herbe
Sous le banc.

Ecrit par : Leïla | 04.09.2008

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