01.03.2009
Hier, demain
18:20 Ecrit par Chronos dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bashung, temps, cadran, musique
09.02.2009
Le train sifflotera trois fois
« On a jamais vu ça, un train suspendu à ses certitudes… »
Et pourtant, les passagers de la gare, ahuris, le voyaient, tous, ce train, nez en l’air.
« Mais enfin, un train ne peut se comporter ainsi !! Désuspendez-vous ! Nous avons à faire !
- Pfffff…, obtempéra le train, qui se remit sur les rails.
- Bon, souffla la foule rassérénée. Et vous allez partir à l’heure ?
- Pas sûr… sifflota le train.
17:20 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.02.2009
Encore combien de temps ?

Le temps qui déforme l’espace a nettoyé la gare de Mumbai. Le train est là, suspendu à ses certitudes. Les premiers voyageurs s’éveillent…
Vont-ils partir ?
15:42 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.10.2008
Vous êtes ici
Par quel hasard vous êtes-vous retrouvé en ces lieux.
Quelle inspiration, quelle intuition vous ont guidé chez Chronos ?
Qui êtes-vous ?
Qu'importe.
L'essentiel est ailleurs...
12:57 Ecrit par Miriam Naïli | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Nouvel enregistrement dans la base
12:57 Ecrit par Miriam Naïli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.10.2008
J'en suis sûre
Il a dû lui dire : "nous deux, c'est pour la vie" aussi !
Comme à moi. Il me l'a dit. J'en suis sûre. Il me l'a dit.
Si fort !
Je ne veux pas l'oublier!
Pas laisser le temps faire son oeuvre,
Me remémorer sans cesse ses paroles,
Aller au bout du bout,
Il y a bien une issue à la souffrance,
J'en suis sûre,
J'ai tout mon temps...
17:17 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.10.2008
Fortissim0
Il m'a dit que nous deux ce serait pour la vie...
Aujourd'hui, je voulais savoir si c'était vrai que l'amour dure toute la vie.
Alors, je n'ai pas travaillé. Je me suis faite porter pâle pour voir les couleurs qu'il me propose. En vrai.
"Je t'aime pour la vie"... Il m'a dit ces mots tellement fort !
J'avais sept heures pour le réaliser...
J'ai roulé toute la matinée dans la ville, dans ses lieux d'habitude.
Son avant de lui...
Je l'ai vu embrassé par cette fille vers midi. Son ex', comme on dit...
Ils ont du mal à se quitter.
Il a dû lui dire : "nous deux, c'est pour la vie" aussi !
Comme à moi. Il me l'a dit. J'en suis sûre. Il me l'a dit.
Si fort !
08:02 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.09.2008
Temps mort
Juste un temps pour souffler le vague à l’âme, puis plonger un peu plus encore, parce que la houle revient toujours plus fort.
Juste un temps pour sortir du jeu puis se heurter au je.
Juste un temps pour se souffler une réponse, puis s’asphyxier avec mille autres questions.
Juste un temps pour respirer, puis réaliser un peu plus encore le temps qui se meurt.
Souffler n’est vraiment pas jouer...
22:01 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.09.2008
Encore un peu de temps
Je t'aime !
Je suis arrivé à le lui dire
Pour combien de temps ? m'a répondu une petite voix...
J'ai oublié... donne-moi encore un peu de temps
11:58 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.09.2008
Au commencement était le verbe

OUBLIER transitif 1er groupe (conjugaison)
- Perdre le souvenir de quelque chose.
- Je savais tout cela par cœur, je l’ai oublié.
- Oublier sa leçon.
- Vous avez oublié de venir ce matin.
- J’avais oublié de vous dire telle chose.
- J’ai oublié qu’il devait venir me chercher.
- Vous avez oublié votre commission.
- N’oubliez pas que je vous attends. Absolument,
- Il oublie aussi vite qu’il apprend.
- Oublier l’heure, Laisser passer, par inattention, l’heure où l’on avait quelque chose à faire.
- J’avais un rendez-vous, j’ai oublié l’heure.
- Se faire oublier, Détourner l’attention de soi-même, faire que les autres ne pensent plus à ce que l’on a fait.
- Oublier qui l’on est, Se méconnaître ; Vouloir s’élever par orgueil au-dessus de sa condition.
- Vous oubliez qui vous êtes. On dit aussi
- Vous oubliez qui je suis, Vous n’avez pas pour moi le respect, les égards que vous me devez.
OUBLIER transitif
- Laisser quelque chose en quelque endroit, par inadvertance.
- Il a oublié ses gants, sa canne, son parapluie.
- Omettre, manquer à faire mention de quelque chose dans un écrit, dans un discours.
- Vous avez oublié le titre de ce livre dans votre catalogue.
- Vous avez oublié son nom sur votre liste.
- Négliger.
- .
- Oublier le soin de sa fortune.
- Je n’ai rien oublié pour le persuader.
- On n’a rien oublié de tout ce qui pouvait lui être utile ou agréable.
- Manquer à quelque obligation.
- Oublier ses devoirs.
- Oublier le respect, les égards qu’on doit à quelqu’un.
- Ne point conserver de reconnaissance.
- .
- Il a oublié tout ce que j’ai fait pour lui.
- Je n’oublierai jamais vos bienfaits.
- Je n’oublierai jamais ce que je vous dois.
- Ne point garder de ressentiment.
- Il faut vous réconcilier et oublier tout ce qui s’est passé.
- Oublier une injure, une offense.
- Prions Dieu d’oublier nos fautes.
- J’oublie le passé, mais ne recommencez pas.
- J’oublie ses torts et je lui pardonne.
- Il se dit souvent en parlant des Personnes et signifie Négliger quelqu’un, ne pas songer à lui, manquer à lui faire du bien dans une occasion qui se présente.
- Depuis qu’il a fait fortune, il oublie ses parents, ses amis.
- Il a des parents pauvres, qu’il oublie tout à fait.
- Comptez sur moi, je ne vous oublierai pas dans l’occasion.
- N’oublions pas les absents.
- Il se dit aussi par forme de reproche obligeant.
- Vous ne venez plus nous voir, vous nous oubliez.
S'OUBLIER transitif
- Manquer à ce qu’on doit aux autres ou à soi-même.
- .
- Se serait-il si fort oublié que de vous manquer de respect ?
- Vous êtes-vous oublié jusqu’à ce point ?
- Ce domestique s’est oublié au point de dire des injures à son maître.
- (Familier) Commettre une incongruité.
- Ne pas être occupé de soi-même, négliger ses intérêts.
-
- S’oublier pour penser aux autres.
- Dans la répartition des bénéfices, il ne s’est pas oublié.
- Exemple :
- C’est un homme qui soigne ses intérêts : il ne s’oublie jamais.
- Exemple appliqué : Je suis un Homme qui soigne ses intérêts : je ne m'oublie jamais.
- Autre exemple : Chronos, tu m'oublies, ok ?!
08:15 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.09.2008
Qu'est-ce que l'existence ?
Je ne suis ni dieu, ni maître
Mais tu ne peux m'ignorer
Je suis né avec l'espace
Et nous te tenons
Que tu perdes ta place ou ton temps, qu'importe !
Nous t'attendons, et tu le sais
La preuve...
11:47 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.09.2008
Tu n'existes pas
Chronos, je ne t’aime pas
Tout dieu que tu es, je ne veux pas de toi
Ni de ta pluie, ni de ton beau temps
Rien en moi n’est sage
Je n’ai rien à continuer, tu n’as rien à regarder
Et je perds le temps que je veux
La preuve…
12:49 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.09.2008
Temps suspendu
Tic-tac… Tic-tac… Tic-tac… Tic-tac… Tic-tac… Tic-tac… Tic-tac… Tic-tac… Le bruit de l'horloge arrêtée résonne dans la salle des pas vraisemblablement perdus.
L’homme, sans le savoir, raisonne dans l’antichambre d’un monde à venir. Sur le quai de la gare de Mumbai, s’agite une foule urgente remplie de douze millions d’humains à rebours.
S’il vous plait… s’il vous plait… S’il vous plait… S’il vous plait … S’il vous plait … S’il vous plait…
La vieille dame, main tendue, réclame sa part, à chacun des passagers de cet improbable voyage.
Distorsion du temps ? Le réel est peut-être là, aussi.
15:05 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.09.2008
le conte est bon

Le train 9275 en provenance de Madras
Initialement prévu à 21h 32
Est annoncé avec un retard de 14 heures
Sait-il seulement qu’on naît seul, qu’on vit seul, et qu’on meurt seul.
Je vais avoir tout le temps pour y réfléchir...
21:25 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Au bout du conte

A Mumbai, le jour pouvait se recoucher. La petite marchande avait vu passer le train pour Madras.
11:40 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.09.2008
Au bout du compte

"A l'époque, je voyais les choses en grand. Toi, Chronos tu riais de ma naïveté. J'ai parcouru le monde à la recherche du bonheur. Je travaillais plus, pour voyager plus. En fait, je n'ai jamais aimé ça le travail. Pourtant, on me disait brillant, promis à une grande carrière. De l'argent j'en ai eu, en quantité. J'ai goûté à toutes les cuisines du monde. Mes voyages d'affaires me donnaient l'air dont je manquais chez moi. Les massages thaïlandais m'ont fait toucher de près le paradis. J'avoue. Oui j'avoue que seuls les massages m'ont donné envie de tout envoyer balader. Ma femme et son besoin de reconnaissance sociale, ce job où on vous presse le citron jusqu'à l'épuisement... Et tout le reste ! Me voilà, au bout du compte, rendu au même constat : tout se répète et le bonheur qui tarde à sourire. Même plus l'âge de séduire... J'ai peur. Oui, j'avoue encore. J'ai peur de vieillir trop vite et de regretter d'avoir fait fausse route. Mais comment peut-on savoir si on a trouvé sa route. Tout le monde vous presse. Impossible de se poser. Réfléchir à deux fois... A quoi ça sert tout ça ? Toi Chronos, tu dois bien avoir une petite idée. Non ? Oh ! je te connais farceur et tu auras le dernier mot quoi qu'il arrive. Mais là, dis-moi, je t'en prie, c'est sérieux, dis-moi ce que je vais devenir. Dis-moi ce que je dois faire pour pas rater ma vie. Avant qu'il ne soit trop tard... Je suis prêt à tout !"
09:20 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.09.2008
Ça compte
Dans la salle des pas perdus, l’homme s’est retrouvé. Il y a mis le temps qu’il fallait…
J’ai arrêté l’horloge. L’homme m’a remercié.
Il n’y avait pas de quoi. Le monde a su tourner sans lui.
Le RÉEL, c’est aussi ça.
Et ça... ça compte.
18:10 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.09.2008
pas perdus...

Vous êtes stressé?
Vous ne savez plus où donner de la tête ?
Vous n'avez plus le temps de rien faire ?
Le Mahatma Chronos, marabout et radiesthésiste vous reçoit tous les jours dans la salle des pas perdus de la gare de Mumbai entre 17 et 18 heures
Soucis d'argent, retour d'affection, beau mariage, Temps retrouvé...
Satisfait ou remboursé
18:50 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.09.2008
À chacun sa chimère
Assis sur Rien, il contemple le Tout.
Un bruit sourd, puis un souffle chaud et ionisé trouble sa torpeur.
Comme un geste trop souvent répété, il tourne la tête. Mais cette fois, son effort n’est pas vain, un nuage s’est élevé.
Le soleil est anormalement rose, et le ciel bien trop sombre.
Il sourit…
Il sait.
C'est écrit sur le livre qui s'est ouvert, lorsque la lumière a jailli de la ténèbre.
Une traînée de poussières prend la forme d'un long serpent, mû par le seul besoin de s'extraire à la nuit qu'elle a engendrée.
A travers l'écran opaque, Il perçoit le fruit de ses entrailles, la chair de sa chair qui avance, sans autre bruit que celui de pieds raclant un sol pierreux.
Chacun porte, sur son dos, une énorme chimère aux griffes acérées.
Les épaules courbées par le fardeau, ils marchent, sans rien dire.
Assis, sous son arbre, Il laisse longtemps errer son regard sur l'étendue de son domaine, jusqu'aux limites extrêmes de sa vision, là où la terre se fond avec le ciel. Mais ici, les limites n'existent pas, le mot même qui les désigne n'a pas de sens. Il est né de ceux, qui depuis leur émergence, ont aspiré à le dominer.
Il sourit.
Est-il endormi ?
Qui le réveillera, si le train de Madras entre à nouveau en gare ?
16:25 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vu d'ici...
(Vendredi - 12:32:58)
La vieille est décédée. Une enquête a été ouverte pour retrouver le voleur de sac.
(Jeudi - 17:54:10 )
Il a volé le sac à main d’une vieille dame.
La vieille a été transférée aux urgences.
Elle a le col du fémur cassé et le dentier est à refaire.
Il a couru pour être à l’heure. Il a promis à sa fiancée qu’il l’emmènerait en voyage d’amour ce week-end. Haletant, il s’arrête sous un porche pour compter le fruit du larcin : quelques pièces dans un porte-monnaie élimé et une photo en noir et blanc avec l’inscription à peine lisible derrière : « - Je t’aimerai toujours même quand je serai mort ».
Il a couru pour être à l’heure.
14:20 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.09.2008
Ici et maintenant

Pour survivre, vous laissez vos pensées s'évader vers d'autres cieux (Madras, Mumbai, un banc, l'attente de l'amour...). Qu'importe où et comment.
Les gares du monde entier sont vos pièges à rêve. Vous aimeriez tant vivre une autre vie.
Impossible pour le moment. Votre ailleurs, c'est nulle part.
Vous vivez dans le souvenir, rien de plus. Ne vous étonnez pas si vous tournez en rond...
Pour Chronos, il n'y a n'y d'avant, ni d'après.
Des lettres comme les vôtres, adressées au silence et reproduites ici depuis quelques jours, arrivent à Chronos par milliers à la micro-seconde et ce, depuis la nuit des temps.
Ces parcelles de mémoire écrites à la première personne parlent toutes de départ. L'Homme a soif d'ailleurs.
Pour Chronos, il n'y a que LE REEL qui compte, ici et maintenant.
Mais d'abord, qui êtes-vous ?
Le savez-vous vraiment puisque vous n'avez pas encore répondu !
De quoi avez-vous donc peur ?
10:25 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Le temps qu'il fait

"Le train de Madras est parti sans moi.
Le temps s'écoule lentement
Je me sens si bien
Je l'attends"...
08:15 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.09.2008
Quel temps pour demain ?
"Là aussi, je dois faire un choix ?
Un choix sur douze millions
Douze millions de choix pour une certitude
La petite marchande sera encore là demain
S’il fait assez jour
Et vous, le serez-vous ?
Le train pour Madras sera parti
La mer aura t-elle tout recouvert ?"
22:50 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Tant pleine est la nuit
"Je suis fatigué de courir, las de me perdre, mes galères et moi couchons sur les mêmes bancs.
Mais où sont les bancs ? À droite ? À gauche ?
Je trace ma route. Devant, il fait tout noir. Sur les côtés se tordent des fantômes.
Mais je m’accroche à ce que j’ai.
Un rêve qui fait lumière. Une petite marchande"…
17:45 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Instructions pour prendre le temps
Asseyez-vous sur un banc et prenez votre temps. Pas le Temps Absolu qui règne en maître sur l’univers, au côté de l’espace, entre une faux et un sablier, celui qui nous ramène sans cesse à l’heure ultime de notre inéluctable devenir.
Non ! Pas ce temps là, mais le temps tout simple avec un t minuscule. Un temps sur lequel on peut agir si l’on s’en donne la peine…et le temps. Ne prenez pas non plus le temps des cerises, car il ne dure qu’un moment.
Prenez le temps nécessaire.
Ananké disait toujours :
- Prends ton temps, il faut que ce soit beau.
Alors, je le prends, et quand il manque, je prends celui des autres, aussi, ceux qui courent sans cesse et sans raison.
- Le temps perdu ne se rattrape jamais, me disent ceux-là.
- Soit, donnez-le-moi.
Ils me le donnent toujours, sans perdre un instant et moi, je prends le temps de prendre le leur.
Asseyez-vous sur un banc et regardez-les courir.
Regardez-les perdre leur temps.
Pour gagner de l’espace, ici et là ?
14:20 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.09.2008
il n'y a plus de temps à perdre...

"Il faut faire un choix ?
Maintenant ?
Tout de suite ?
Mais le rêve pourrait me rendre fort et j'ai peur de me perdre.
Le train de Madras est annoncé.
La petite vendeuse d'allumettes est toujours à mes cotés,
Je crois bien que je l'aime"...
12:55 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Il fera bien assez jour demain
Il fera bien assez jour demain.
Il fera bien assez jour demain.
Il fera bien assez jour demain.
Vous vous tracez une route en répétant ces mots.
Comme si les mots pouvaient chasser la nuit.
Vos galères, vos passe-temps couchent dans la même chambre.
Vous vous feriez une vie avec douze millions d'idées, quelques piécettes, des allumettes et un sourire d'ange, avec pour seul témoin un nuage. Mais le rêve pourrait vous rendre fort. Vous avez peur de vous perdre.
Alors vous vous accrochez à ce que vous avez : vos galères et vos passe-temps...
Il fera bien assez jour demain...
Pensez-vous !
10:22 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.09.2008
À Mumbai ou ici
Lorsque Chronos ouvre ses yeux, la nuit s’étend. Offense.
Lorsqu’il les ferme, des illusions se tendent. Offrandes.
Qu’importe.
Il fera bien assez jour demain.
Mais l’essentiel est-il là ?
11:42 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Ici ou là...
Ailleurs ou à Mumbai...
Ici, douze millions de solitudes se côtoient.
Ici, douze millions d'illusions forment ce que plus
tard quand le soleil se couchera nous appellerons
la"Grande Illusion".
Celle qui permet l'évasion.
Mais c'est une autre histoire...
11:20 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Chronos se fait jour
A Mumbai ou ailleurs, il règne une grande agitation dans la tête des Hommes.
Les êtres s'observent, se craignent mais toujours se cherchent et s'engluent dans ce puits sombre du désir inassouvi.
Etre, exister pour quelqu'un.
Le jeu du commerce aspire la sève des vertus cardinales.
Etre là, plutôt qu'ailleurs. Pourquoi ?
Penser, agir pour quelle finalité : plaire ?
Etre, exister pour quelqu'un. Etre là comme un type qui voudrait rattraper le temps perdu...
Quelque part dans le monde, ce type s’est approché d'une femme et lui a tendu quelques piécettes.
Fermez les yeux un instant. Vous le savez à présent, la solitude n'est qu'une illusion, comme le reste d'ailleurs.
10:35 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Il ne fait jamais nuit à Mumbai
"
Il règne une grande agitation dans la gare, mais le bruit est encore plus envahissant. Je cherche à m’isoler intérieurement, et ferme les yeux. Je prends davantage conscience des sons réverbérés par la verrière et je tente de laisser flotter ma conscience. Me suis-je endormi ? Je ne peux pas le dire, mais une douleur diffuse s’est établie dans tout mon corps. Lorsque je rouvre les yeux, je découvre que je ne suis plus seul sur le banc : une femme s’est assise à l’autre extrémité. Sur le sol, elle a étalé un tissu où s'alignent des boîtes d’allumettes. Elle m’intrigue. Son visage n’est pas disgracieux, loin de là, mais exprime de la fatigue, une sorte de dureté même. Elle regarde droit devant elle sans ciller. Un homme s’approche et lui tend quelques piécettes qu’elle prend sans un mot".
10:10 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
31.08.2008
Mais là
Chronos n’a pas de temps pour vous. Inutile de le chercher.
Chronos vous perd. Chronos dévore l’inquiétude.
Êtes-vous inquiet ? Inutile de chercher plus loin, le calme est déjà là. Posez-vous. Respirez.
L’essentiel est ailleurs.
Qu’importe l’inspiration. Expirez. Et vous serez terrifiant.
Qu’importe l’intuition. Il n’y a rien d’écrit.
Le hasard seul sait.
Chronos est seul.
Que faites-vous en ce lieu perdu ?
16:35 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Et là...
Chronos ne compte pas le temps.
Il compte juste sur lui.
Mais pour vous, le temps se précise.
Terrifiant.
Qu'importe.
L'essentiel est ailleurs...
Qui êtes-vous ?
13:30 Ecrit par Chronos | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

